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L'amitié

La nuit est tombée. Travailleurs et travailleuses du jour sont blottis sur leur canapé ou peut-être même dans leur lit et je commence enfin à respirer de nouveau. La ville tait ses klaxons, son lot d’insultes ou ses hurlements d’excitation. Tout est enfin calme, paisible. Seules les lumières clignotantes des télés de l’immeuble d’en face manifestent un semblant de vie qui cherche le repos. Et je peux renaître sans stimulations sonores, lumineuses, émotionnelles... Je m’offre les nocturnes de Chopin dans ce moment d’intimité sans étoiles mais protégée par l’absence des gens. J’aime la nuit. Je voudrais vivre la nuit uniquement….

C’est compliqué de tenir un blog, de suivre une ligne de conduite, de vouloir être sûre et certaine d’apporter à nos lecteurs quelque chose, quoi que ce soit, un petit quelque chose qui ne soit pas inutile, d’être sûre qu’on n’écrit pas juste pour le silence de la nuit. Mais on ne peut jamais savoir, jamais être sûre, alors il faut se lancer, convaincue que si personne ne nous entend, la nuit elle, nous bercera.

Bonsoir à vous mes chers lecteurs. Merci de votre patience quand je n’écris pas de textes pendant plusieurs semaines. Merci de votre fidélité. Je vais essayer de vous parler d’un sujet qui me trotte dans la tête en ce moment. Je voudrais vous parler de l’amitié. (Et vous constaterez au fil de votre lecture que le contexte dans lequel j’écris a une grande influence sur ma modeste plume et que Chopin n’invite pas à faire de grands traits d’humour à se fendre la poire toute la nuit.) Posons-nous donc au bord de la lune pour décortiquer un peu ce qui nous lie les uns aux autres et pour combien de temps.

Quand j’étais enfant je pensais dur comme fer que l’amitié était éternelle. Je faisais des serments d’amitié du plus profond de mon cœur et de mon âme comme si j’avais conclu le pacte du sang avec des frères et sœurs que je me serais choisie. Au bord de ma 35ème année, force est de constater que les pactes de sang sont aussi crédibles que l’histoire du prince et de la princesse qui se marièrent et vécurent très heureux avec beaucoup d’enfants. (Et ce n’est pas Lady Di qui me contredira !)

Avoir des amis, appartenir à une « bande » est un des premiers souhaits que l’on a quand on est enfant. C’est d’ailleurs une obsession normale et logique de vouloir : « S’intégrer, être aimé, jouer et rigoler avec des copains, n’est-il pas ? » Mais pour l’enfant TSE que nous étions cela s’est avéré plus compliqué, beaucoup plus compliqué. J’ai choisi de nous appeler les TOUS SEULS plutôt que les « surdoués, les hauts potentiels etc. » et ce n’est pas sans une bonne raison car je crois que nous ressentons la solitude à un niveau extrêmement profond, beaucoup plus profond que ce que peuvent ressentir la plupart des TLM. (Je précise la plupart parce qu’il y a toujours des exceptions…) Et notre solitude commence dès l’enfance, d’abord par ce sentiment très vivace que nous ne sommes pas « comme il faut » que nous ne sommes pas tout à fait « normal » et que bien évidemment, nous devons changer et nous adapter. Je ne reviendrais pas là-dessus, vous connaissez la question et j’ai déjà usé de mes maux sur ces sujets. Je vais passer rapidement sur ces moments de solitude intense qui ont bousillé notre enfance à bien des égards sans que nous ne puissions mettre des mots sur le pourquoi du comment.

Passons directement à la façon dont nous avons essayé de nous intégrer parmi nos pairs et puis nous parlerons du moment où nous pouvons être enfin nous-mêmes mille fois et sans tabous.

Quand on est un jeune TSE qui s’ignore et qui n’a pas la chance d’être entouré soit de TLM bienveillants et très ouverts d’esprits, soit d’autres TSE, on comprend rapidement qu’il faut agir et prendre les choses en main pour « appartenir à un groupe » pour ne pas passer le nouvel an de ses 15 ans avec ses arrières grands-parents dans la Creuse parce qu’on est invité nulle part ailleurs et qu’on peut toujours prétexter que : « Ils vont bientôt mourir vous comprenez, alors, il faut profiter de leur présence…. » ARF. A cet âge-là une profonde mauvaise foi et un pieux mensonge valent mieux qu’une honte incommensurable, un aveu terrible et cuisant : « Je n’ai pas d’amis. »

Phase 1 de la recherche d’amis : la stratégie :

Les différentes stratégies que j’ai pu observer chez mes amis TSE et moi-même peuvent se compter au nombre de cinq. (Dans ces cinq stratégies, j’exclue volontairement l’option du faux self qui consiste à se conformer à tout ce que les autres attendent de nous au détriment de notre propre identité.)

Vous avez donc pu devenir :

1) Le comique de la bande. (Lui on l’invite, on est sur de se marrer.)

2) Le psychologue du groupe. (On l’invite aussi parce que c’est trop génial d’avoir à disposition quelqu’un qui nous écoute sans jamais rien demander en échange.)

3) Le cultivé du groupe. (On l’invite parce que c’est un faire-valoir absolu dans les soirées : « Demande à mon meilleur ami Arnold." (Surnommé « Wikipédia quand il n’est pas là.) « Lui, il sait, c’est sûr ! C’est mon meilleur pote ! »

4) La personne qui ne parle jamais mais attire tout le monde parce qu’elle est mystérieuse. (Les gens adorent quand on est mystérieux parce qu’ils s’imaginent qu’on est exactement comme eux ou qu’on est l’incarnation exacte de tous leurs fantasmes = processus de projection.)

5) La personne qui a une piscine, un grand jardin et dont la porte est toujours ouverte quand on crève de chaud et qu’on a soif. (Etonnamment, les gens se rapprochent de vous en juin et vous oublient en octobre. Notons également que ce numéro 5 n’est pas une stratégie de défense mais un pur hasard des inégalités sociales que vous transformez en tactique anti-isolement.)

Bien sûr vous avez aussi pu combiner plusieurs de ces stratégies. Le but étant de ne plus être seul. Et ça a marché. Oui, ça a marché un moment. Ce n’était pas désagréable d’ailleurs, ce sont de bons souvenirs, des moments dans votre vie où vous vous sentiez légitime, vous aviez une vraie place et surtout vous ne passiez plus vos week-ends enfermé dans votre chambre à écouter du rap ou du hard core en haïssant la terre entière. De purs moments de joie donc. Mais ça ne dure pas. Non, ça ne tient pas la distance. De toutes façons c’est une règle absolue, à partir du moment où vous adoptez un rôle : Vous vous fatiguez. Vous vous perdez vous-même et un jour, vous en avez marre qu’on vous appelle pour se plaindre, pour que vous soyez drôle etc. Vous avez envie d’être un peu vous-même et que les gens vous écoutent pour une fois. Alors vous essayez, vous essayez de changer, de montrer votre vraie personnalité. Un peu. Oui, un peu. Vous vous dîtes qu’ils vous apprécient, cela fait des mois que vous les fréquentez, quand même ! Mais, ça ne marche pas. Et non, rien n’a changé. Et quand vous êtes vous-même, vous fatiguez les autres, ils ne vous comprennent pas et vous serez mis de côté encore une fois. Vous vous êtes transformé en objet et vous avez été entouré. Mais on ne peut pas être heureux en étant un objet, ce n’est qu’une stratégie de défense et non pas une issue en soi.

Ok. Ok. Tout ça est un peu déprimant, je vous l’accorde. Mais nous sommes passés par là non ?  C’est bien le problème. Avant d’entamer la phase plus positive, celle de la découverte de la véritable amitié, je voudrais parler d’une chose très importante à mes yeux : Les animaux. Pour ceux qui n’ont chez eux ni chien, ni canari, ni chat ou crocodile ou même qui mépriseraient les animaux, ne sous-estimez pas le pouvoir de nos amis les bêtes. Et je vous en prie, il est facile de se moquer du « chien-chien à sa mémère » mais un animal peut vous sauvez la vie. Et oui, il fut un temps (il y a quelques dix ans en arrière) où mon énorme chat de 8 huit kilos n’était qu’un petit chaton de deux mois qui sautait partout et me réveillait toutes les deux heures la nuit en me mordant le nez parce qu’il voulait jouer. (Hommage à mon chat obèse que j’affectionne tant.) A cette époque, il était ma seule raison de me lever le matin, ma seule raison de sortir de la maison pour être heureuse de rentrer chez moi. Et je ne vous parle pas d’une période de dépression, non, non, je vous parle d’une période plutôt normale dans ma vie. Une simple période d’immense solitude, une période où mes collèges me regardaient de travers sans que je ne sache ni ne comprenne pourquoi, une période où j’avais quitté les rôles que je m’étais donné pour appartenir à une « bande », une période où je me plongeais dans les livres comme un drogué sniffe de la coke, une période normale quoi. Mais les livres ne font pas de câlins et ne s’endorment pas sur votre ventre. Sachez que ce ne sont pas des états qui durent. La solitude n’est pas une fatalité. Mais si vous traversez dans votre vie une période de ce genre, prenez un animal. Evitez les crocodiles et les panthères parce que c’est interdit en France et compliqué à gérer en appartement mais prenez un animal qui vous correspond. Prenez en soin, mesurez bien que vous vous engagez pour plusieurs années mais ça en vaut la peine. Voilà. (Ceci était un message de SOS SOLITUDE sponsorisé par la SPA.)

Gageons maintenant que vous avez fait une rencontre ou lu un livre, ou vu une conférence sur le surdouement et que vous prenez conscience que vous êtes un TOUS SEULS.

Bon, vous arrivez à un moment de votre vie où vous découvrez le pourquoi du comment vous êtes si bizarre, différent et inadapté et pourquoi vous avez envie d’expliquer en long en large et en travers à tous les gens qui vous entourent à quel point ils sont stupides. On avance, on avance. Votre regard sur vos amis ou ex amis ou votre absence d’ami va changer. Vous allez maintenant vivre de très belles amitiés.

Phase 2 de la recherche d’amis : Trouver des TSE et / ou fusionner :

On est toujours très excité, terrifié et tourneboulé de découvrir qu’on est un TOUS SEULS. Vous allez vous rendre compte que certaines personnes de qui vous étiez / êtes très proches sont elles-mêmes TSE, et vous allez leur communiquer cette grande découverte. (Voire l’article : Petits conseils pratique pour TSE en milieu hostile) C’est un moment extrêmement exaltant de redécouvrir votre vie et celle de vos amis, de disséquer vos points communs, de mettre en lumière les dysfonctionnements dans votre rapport aux groupes, aux gens en général etc.

Je voudrais vraiment rendre hommage à ces très belles amitiés qui sont nées à ce moment-là dans ma vie. C’est un petit peu comme si on avait crevé de faim pendant des années et qu’on arrivait dans un verger plein de fruits juteux et bien murs, sucrés et tendres. On trouve des groupes sur internet, on adhère à des associations s’il y en a près de chez nous et on se met à observer les gens qui nous entourent tentant de repérer ceux « qui sont comme nous ».

[Je vous ferais un post sur : « Comment repérer un TOUS SEULS ? » Mais il faudra que j’aborde la question de la manipulation et ce sera un peu long. Donc en attendant, je vais vous donner trois critères de base : 1) La personne comprend tout ce que vous dîtes, vous ne vous censurez jamais en sa présence 2) La personne vous pose des tas de questions et reformule ou approfondit tout ce que vous dîtes 3) La personne n’arrête jamais la discussion avec des phrases toutes faîtes du genre : « La famille, tu sais, c’est dur pour tout le monde. » ou « Personne n’aime travailler. » ou encore « Lâche toi, rigole, bois un coup, détends toi. »]

Vous allez rencontrer des TSE avec qui la conversation est possible, rapide mais… ne vous apporte pas grand-chose. Le mythe du TSE hyper-humain et hyper-empathique va tomber en mille morceaux. Tous les TSE n’ont pas envie de sauver l’humanité. Certains TSE sont affreusement égoïstes et sont incapable de la moindre écoute. D’autres sont carrément fascisants. (Si, si, il y en a.) D’autres encore sont extrêmement manipulateurs et d’autres enfin n’ont tout simplement rien en commun avec vous. Il faudra rester à l’écoute de vous-mêmes pour déterminer ceux que vous gardez et ceux qui n’ont pas de place dans votre vie.

Parlons de ceux qui vont devenir vos proches. Je pense que quand on a été très isolé étant jeune, l’amitié est une découverte compliquée car on n’a pas vécu ce que les enfants doivent vivre pour construire leur identité vis-à-vis des autres. Donc on peut être amené à se comporter comme des « enfants » de façon fusionnelle, certains diraient « immature ». C’est tellement grisant de trouver des gens comme nous, d’avoir le droit d’être soi-même avec d’autres. Avez-vous passé des nuits entières à discuter ? A prendre des fous rires en critiquant le monde et sa bêtise, l’incohérence des gens ou leur méchanceté ? Vous êtes-vous sentis plus fort, plus légitime d’exister tel que vous êtes, dans votre différence ? Avez-vous enfin eu l’impression de trouver une famille ? De cette famille que l’on choisit, qui nous ressemble vraiment ?

Ce sont des moments bien plus magiques que tous ceux lors desquels vous avez essayé de vous adapter. Bien sûr, le monde autour de vous ne change pas. Les gens sont toujours des cons, vous êtes toujours conspué au travail ou harcelé par votre famille pour que vous deveniez normal mais maintenant vous n’êtes plus tout seul et vous pouvez vous confiez. Pas à un psy, non. Non, à un ami. Quelqu’un qui vous dit qu’il vous aime, qui vous prend dans ses bras quand vous êtes triste ou qui vous téléphone après avoir regardé les infos et avec qui vous pouvez pleurer sur l'état du monde. Avec ces amis là, vous pouvez faire des projets : « Viens on achète un terrain, on installe des yourtes dessus et on vit en autarcie. » « Viens on part en vacances sur les traces des Templiers et on passe deux semaines en visite guidée tous les jours. » « Viens on organise un week-end dans un gite où chacun d’entre nous fait une petite conférence sur ses compétences : les mathématiques, la physique, la psychologie, l’informatique etc. » « Viens on ouvre une école basée sur l’écoute et la différence où des femmes voilées côtoieront des lesbiennes sans que ça pose problème. Une école où on pourra accueillir des trisomiques et des petits zèbres en même temps. » « Viens on va se baigner dans une cascade et on se teint les cheveux en violet. » Bon ok, pour la dernière, je m’égare un peu.

Je vous souhaite, je vous souhaite de tout mon cœur de vivre ou d’avoir vécu cela. Ce sont des moments magiques. Ces amitiés-là permettent d’affronter le monde, de ne pas perdre espoir, d’avoir quatre bras au lieu de deux. Mais aussi de se remettre en question, d’approfondir votre découverte du monde sans lassitude, sans ennui.

Je remercie du fond du cœur les amies que j’ai eu avec qui j’ai partagé ces moments hors du temps et qui m’ont donné tant d’espoir en l’humanité.

Bref. Parce qu’il y a un BREF. Un BREF ou un MAIS ou un HIC ou… Des changements.

Comme je suis enfant de divorcés, j’ai toujours pensé que l’amour ne durait pas mais que l’amitié elle, était éternelle. En fait, comme dirait Héraclite « Une seule chose est constante, permanente, c'est le changement. » Et puisque j’ai découvert que les amitiés ont aussi une fin, je ne peux que souhaiter que l’amour lui, n’en ait pas.

Alors pourquoi ça s’arrête ? Parce que vous évoluez, parce que votre amie / ami évolue aussi ? Parce que vous avez été trop fusionnel ? Parce que c’était des amitiés adolescentes ? Parce qu’on vous dit un jour : « Tu as été ma colonne vertébrale mais maintenant j’ai besoin de faire mon chemin seule. » ???? Parce qu’un amoureux arrive et qu’il ne plait pas. Parce que, parce que… Il y a des tas de raisons. La chose importante c’est d’évaluer si cette amitié a été basée sur un mensonge (dans le cas d’un manipulateur) ou si elle était bien réelle et très forte mais que les chemins se séparent, car, dans ce deuxième cas,  on garde en soi tout ce que nous avons partagé même quand l’amitié prend fin.

[Comme j’écoute Lana Del Rey sur You tube et que je suis interrompue toutes les chansons par la même pub, je tiens à signaler officiellement à Lesieur que je ne me suis JAMAIS demandé d’où venait sa putain d’huile de colza et que je m’en fous bien plus que de l’an 40!!]

Phase 3 de la recherche d’amis : un équilibre ? :

C’est maintenant que je vais inclure les TLM. Car oui, ça fait du bien de fréquenter des TSE et de pouvoir enfin lâcher notre verve en privé sur ce que nous subissons au quotidien et de trouver des gens « comme nous » mais on ne peut pas vivre en vase clos en tournant autour de nous-mêmes.

Dans les TSE qui m’entourent, je suis la seule à avoir « besoin des autres. » Que ce soit mon compagnon ou deux trois amis proches, ils ont cette faculté fascinante pour moi d’accepter leur solitude avec sérénité. Ils se disent d’ailleurs prêt à aller s’installer définitivement au fond d‘un bois pour vivre heureux. J’avoue que cette idée ne me plait guère. Par contre, ils m’initient au plaisir de passer du temps avec des TLM et de « faire des choses » d’apprendre à les décoder et de partager des moments légers. J’ai des amies TLM que j’aime énormément et avec qui je prends plaisir à passer du temps mais elles connaissent mes caractéristiques spécifiques et cela les amuse, elles ne me jugeraient jamais pour ça.

Je ne pourrais pas vous éclairer bien plus que ça. Je ne peux que vous dire qu’il y a des passages à vide dans l’amitié.  Que ceux-ci sont surement nécessaires puisque c’est le temps pendant lequel on évolue, on change et on redéfinit ses priorités. Je trouve que ce qui est le plus compliqué en vieillissant, c’est que quand on rencontre quelqu’un, il faut expliquer à nouveau qui on est et pourquoi. (Sauf si on rencontre un TSE qui ne s’ignore pas !!! Et là : c’est un immense soulagement !) C’est aussi assez désespérant d’accompagner quelqu’un dans la découverte de sa douance car ce sont des stades par lesquels on est déjà passé et qu’on devient vite un mentor et qu’on répète encore et encore toujours les mêmes choses ! Peut-être aussi qu’en vieillissant, on se connait mieux et on devient plus exigeant. De ce que j’observe autour de moi, il s’agit toujours de faire son deuil d’un monde idéal, d’accepter une solitude qui est nôtre parce que nous sommes différents et que c’est ainsi. Que chaque TSE a son propre univers qui demande à être apprivoisé et compris en douceur et avec du temps. Qu’il ne faut pas trop s’emballer parce qu’on a un TSE en face de nous, ça ne fait malheureusement pas tout. Qu’il y a des passages à vide mais que comme dans chaque cycle, ces passages ont une fin.

Je vous souhaite de très belles amitiés, épanouissantes et véritables. N’oubliez pas de faire des câlins aux arbres.

NB : Vos témoignages et vos conseils sont les bienvenus, je suis loin, très très très loin d’être la science infuse.

Namasté

Ketrichen

 

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